ENTREPRENEUR,
C’EST PAS UN MÉTIER.

ON PARLE AUX
ENTREPRENEURS.
PAS AUX COMPTABLES.
La facturation électronique change la donne pour les indépendants, et evoliz a une réponse concrète à leur apporter. Pour faire connaître la marque, nous sommes partis de ce qui réunit des métiers très différents : le quotidien de ceux qui entreprennent. Dans le métro, la campagne pose une idée simple : « Entrepreneur, c’est pas un métier. » Derrière ce statut, il y a des coiffeurs, des graphistes, des kinés, des plombiers… et une pile de tâches qui n’apparaissent sur aucune carte de visite.
Nous avons mené tambour battant, avec une agence partenaire, un rebranding complet, la refonte du site et une campagne de notoriété. Ces chantiers ont avancé en parallèle autour d’une même voix : plus directe, plus vivante, moins comptable.
ENTREPRENEUR,
C’EST PAS UN MÉTIER.
Entrepreneur, c’est un statut. Chacun a son métier : coiffeur, graphiste, kiné ou plombier. Et puis il y a ce deuxième travail, invisible sur la carte de visite : devis, factures, relances, TVA, administratif. Les affiches dans le métro parisien parlent de cette charge commune. Evoliz ne promet pas de faire disparaître ces tâches : il aide à les gérer, pour de vrai.

UNE IDÉE.
PARTOUT.
Film de marque, affichage jusque dans le métro parisien, print, radio, TV et social media : la campagne accompagne les entrepreneurs là où ils vivent et travaillent. Le film suit un entrepreneur sans révéler son métier, pour parler d’un quotidien commun à toutes et tous. La signature « evoliz, gérez pour de vrai » accompagne une identité plus directe, plus vivante et moins comptable. La plateforme, le logo, la charte, les assets et le site portent cette même voix. L’identité assume un ton direct et des signes décalés.


LE FILM DE MARQUE.
JE GÈRE.
JE GEEÈÈRE.
Une ritournelle qui égrène les factures, les relances et tout ce que les entrepreneurs gèrent au quotidien. La même idée que le film, cette fois impossible à se sortir de la tête.
LA CAMPAGNE
EN CHIFFRES.
de contacts publicitaires en TV et en radio auprès des 25 à 59 ans. En TV, près d’une personne sur deux touchée, cinq fois en moyenne.
de contacts publicitaires générés en affichage.
de contacts publicitaires sur YouTube, TF1+, Meta et LinkedIn.
de trafic sur le site evoliz par rapport à l’année précédente, pendant la campagne.

